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Niger : deux proches de l’ex-président Bazoum déchus de leur nationalité

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Le Président nigérien, le Général d’Armée Abdourahamane Tiani, a signé mercredi 1er avril un décret déchoyant provisoirement de la nationalité nigérienne Takoubakoye Aminata Boureima, ancienne ministre et ex-directrice de l’Institut National de la Statistique, ainsi que Djibo Yaya, membre du cabinet de l’ancien président Mohamed Bazoum.

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Selon le communiqué du Secrétariat général du gouvernement, les deux concernés sont accusés de « mener des activités susceptibles de perturber la paix et la sécurité publiques, de produire et diffuser des données de nature à troubler l’ordre public, de diffamation, d’injures par moyen de communication électronique et d’apologie du terrorisme ». Le décret ne précise ni la durée de cette mesure ni les conditions de sa levée éventuelle.

Très actifs sur les réseaux sociaux, Takoubakoye Aminata et Djibo Yaya s’étaient faits remarquer par leurs critiques virulentes contre le régime militaire en place et leurs appels à la libération du président déchu Bazoum. Leur déchéance de nationalité survient alors que la contestation contre le pouvoir de Tiani reste vive dans certains cercles politiques et sur les plateformes numériques.

Un tournant dans la répression politique au Niger

L’action du gouvernement Tiani marque un renforcement des mesures répressives contre les figures de l’ancien régime. Depuis le coup d’État de juillet 2023, plusieurs responsables politiques et membres du cabinet de Bazoum ont été arrêtés, poursuivis ou contraints à l’exil. Les experts estiment que ce décret pourrait accentuer la polarisation au sein de l’opinion publique et compliquer les efforts de dialogue entre militaires au pouvoir et partisans de Bazoum.

En parallèle, la société civile nigérienne et les organisations internationales suivent de près ces mesures, qui soulèvent des questions sur le respect des droits fondamentaux et de la légalité constitutionnelle. La déchéance de nationalité, rarement appliquée, est perçue comme un outil puissant de dissuasion, mais aussi comme une mesure qui pourrait alimenter la contestation contre le régime.

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