Bénin: retrait du statut de réfugié politique de Habib Ahandessi en France
Des publications relayées sur les réseaux sociaux et dans certains contenus en ligne par des proches de l’activiste Habib Ahandessi évoquent un supposé retrait de son statut de réfugié politique ainsi qu’une éventuelle obligation de quitter le territoire français (OQTF).
Habib Ahandessi se retrouve au cœur d’une nouvelle polémique administrative en France. Selon les déclarations, son statut de réfugié lui aurait été retiré à la suite d’une décision qu’il dit avoir découverte le vendredi 5 juin 2026. L’information, relayée par plusieurs sources en ligne, évoque une notification transmise par voie numérique, sans précision supplémentaire sur les conditions exactes de la procédure.
Dans ses premières réactions, l’influenceur estime que cette décision serait liée à ses récentes prises de position publiques, notamment son soutien affiché à certaines autorités politiques. Selon ces contenus relayés en ligne, l’ancien bénéficiaire du statut de réfugié aurait vu sa protection remise en cause et ferait l’objet d’une mesure d’éloignement du territoire français. “L’échec est formateur… On continue”, a déclaré Habib Ahandessi sur sa page facebook comme pour confirmer l’information qui était perçue comme une rumeur.

Ces affirmations, largement partagées sur les réseaux sociaux et objet de panel sur Titok, n’ont cependant pas été confirmées par les institutions compétentes, notamment l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) ou la Cour nationale du droit d’asile (CNDA).
Rappelons que Habib Ahandessi avait précédemment obtenu la reconnaissance du statut de réfugié après une décision de la CNDA, qui avait estimé fondées ses craintes de persécution en cas de retour dans son pays d’origine.
Dans ce contexte, les publications évoquant une OQTF et un retrait de statut continuent d’alimenter débats et spéculations, sans qu’aucun document administratif officiel ne soit rendu public.
En matière de droit d’asile en France, toute modification ou retrait de statut suit une procédure stricte et contradictoire, impliquant des décisions écrites et notifiées aux personnes concernées. Pour l’heure, aucune autorité française n’a communiqué sur le dossier, laissant ces informations au stade de rumeurs non vérifiées.

